Bla-bla-bla·Les looks

Ces petits trucs qui changent quand on décide d’arrêter la fast-fashion

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Helloooo !

Je vous avais annoncé, en septembre dernier, avoir pris la décision de revoir complètement, une bonne fois pour toutes, ma manière de consommer la mode (pour celles et ceux qui sont passés à côté, l’article est à retrouver juste ici).

Cela s’est fait assez naturellement – il faut dire que j’avais déjà considérablement diminué mes achats neufs, et que j’achète, de toute façon, de la seconde-main depuis déjà dix ans. Mais disons que j’ai officialisé le fait qu’il était temps pour moi de passer à la vitesse supérieure dans ma démarche éco-responsable en arrêtant complètement la fast-fashion… dont j’étais pourtant une grande, grande consommatrice, rappelons-le.

Nous voici donc, 5 mois après l’annonce de ce p’tit changement dans ma vie – cela peut sembler très superficiel, d’ailleurs, de parler de « changement dans sa vie » lorsqu’on évoque « juste » des fringues et ses habitudes shopping, je le conçois. Mais croyez-moi, on sent la différence lorsque l’on passe d’une ou deux commandes ASOS et/ou Mango par mois, des passages réguliers chez Zara et Primark, une addiction incontrôlable aux soldes à… plus rien de tout ça. Et oui.

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Maintenant que j’ai un peu de recul, je voulais vous parler des conséquences, positives comme négatives, de ce nouveau mode de fonctionnement. En gros, IL SE PASSE QUOI DANS TA VIE, quand tu décides d’arrêter d’acheter des vêtements pas chers et « jetables », au profit d’une garde-robe durable, à base de vintage, seconde-main et pièces de marques éthiques… dans une société qui est encore bien friande de fast-fashion (chose que je comprends mille fois, pour mille raisons – loin de moi l’idée de jeter la pierre puisque ma démarche est complètement personnelle).

Evidemment, rien de ce qui est expliqué ci-dessous n’a pas pour but de décourager celles et ceux qui aimeraient à leur tour arrêter la fast-fashion – je pense clairement que j’ai pris la meilleure décision de ma vie (ex-aecquo avec le jour où j’ai commencé Roaccutane, le jour où j’ai décidé d’arrêter la FAC, l’autre jour l’année d’après où j’ai encore décidé d’arrêter la FAC, et le jour où j’ai emménagé avec mon mec). Mais vous me connaissez: j’aime tout raconter, plutôt que me contenter de ne montrer que les bons côtés sur les réseaux sociaux, et je pense qu’il est intéressant d’évoquer AUSSI les petites difficultés qui nous attendent lorsqu’on décide de bousculer ses habitudes. Mais si c’est pour contribuer à sauver la planète, le jeu en vaut la chandelle hein (comment ça j’en fais trop?).

Alors…. c’est parti!

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1- Je dépense tellement, teeeellement moins d’argent

Enfin, oui et non. Disons que je dépense moins d’argent dans des vêtements dont je n’ai absolument pas besoin et qui seront pourris après le premier lavage. Adieu les sessions à 250 euros après une heure chez Primark, les multiples commandes mensuelles chez ASOS et les craquages pendant les soldes. Du coup, ces sous économisés, j’ai pu notamment m’en servir pour: investir dans de belles pièces de luxe (de seconde-main et vintage bien sûr, comme je vous l’ai montré en Stories sur Instagram), préparer un voyage qui me tenait à coeur, gâter mes proches à Noël… et purée, c’est tellement cool !

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2- Instagram est en train de devenir mon pire ennemi

Il y a encore quelques mois, si je voyais passer une pub avec une paire de boots mignonnes à prix cassé, un selfie d’une nana avec un béret trop mignon avec un lien en Swipe Up, ou une photo de la dernière pièce cool de chez Topshop, je tenais environ 30 secondes avant d’aller l’acheter (j’exagère un peu, mais à peine). Aujourd’hui, je me contente de dire à voix haute « oh c’est mignon ça », et de passer à autre chose. Pas dramatique, mais assez frustrant de voir défiler des pièces que l’on désire posséder, en sachant pertinemment qu’on ne peut pas les avoir (car oui, je tiens et n’ai pas craqué une seule fois!).

Je me suis donc désabonnée de tous les comptes de marques de fast-fashion que je suivais, mais ça ne suffit pas: il reste encore toutes ces filles (amies, nanas que je suis depuis un moment et auxquelles je me suis attachée, blogueuses dont j’adore le style…) que je suis et qui en consomment encore, en montrent encore, mettent des liens, taguent Pimkie, New Look, H&M, Mango et compagnie sur chaque pièce de leurs OOTDs… Et franchement, qui suis-je pour les blâmer, elles font bien ce qu’elles veulent et je suis aussi passée par là. Mais c’est comme si vous souhaitiez arrêter le chocolat et qu’on vous faisait passer un plateau de Ferrero Rocher et de crêpes au Nutella sous le nez 😀

Est-ce que liker, c’est tromper?

Je crois aussi que je commence à avoir une sorte de « FOMO des tendances ». Il y a des moments où je me sens littéralement à part, à la ramasse et pas à la page (mon style a beau être vintage, il y a des pièces modernes pour lesquelles je vendrais mon âme au Diable – qui s’habille bien sûr en Prada). On va pas se mentir, je suis souvent super envieuse devant cet étalage de nouveautés, et il m’arrive (trop souvent) de jalouser en secret les dernières boots aspect serpent de machine, et le nouveau pantalon en velours flare de bidule. Mais je résiste!

Oh, et il y a les likes. Comment je fais, pour les likes? Quand un #OOTD bourré de fast-fashion arrive sur mon feed (c’est à dire environ une photo sur trois hahaha), c’est toujours la même chose: pic d’envie – petit ascenseur émotionnel – « oh c’est cute ce look » – « han mais est-ce que je peux quand même liker alors que son sac est de chez Zara? » – « ben oui je peux, il est beau » – « oui mais du coup est-ce que ça ne fait pas de moi une traîtresse? » – fermeture de l’application pour plus de sécurité. Oui, je suis folle.

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3 – Mes proches s’adaptent (plus ou moins)

Je crois que mon mec est plutôt content de ne plus se faire réveiller par le facteur et mes innombrables colis – il est toutefois un peu moins ravi de me voir accumuler des vestes chinées sur mon portant surchargé (« Mais je m’en fous que soit une YSL qui a coûté 40 euros, on a plus de place » nianiania). Du coup j’ai proposé qu’on déménage dans un appartement plus grand avec l’espoir ultime d’avoir enfin de la place pour ma collection de vieilleries si précieuses à mes yeux. Si vous avez un plan pour un 2/3 pièces à Montmartre, minimum 45m2, budget max. 1300 euros, faites signe!

Mes parents, eux, jouent le jeu à fond et ça fait fondre mon petit coeur. Pour Noël, par exemple, ils m’ont offert une paire de sneakers éthiques de chez Veja, ainsi que deux pièces vintage trouvées en vide-grenier: un sac à perles et un gilet rose saumon. Mon père m’a récemment envoyé un texto super encourageant pour me dire « c’est bien ce que tu fais mon coeur », et ma mère m’a demandé ce matin-même un nom de site éthique où elle pouvait acheter un pantalon à mon petit frère. Bref, je les aime trop.

Punie de lèche-vitrines

Ca devient un poil plus compliqué avec mes copines. Je m’explique. J’ai des amies qui sont dans la même démarche que moi (coucou Cécile) et là, la question ne se pose pas. Mais la majorité de mes potes achètent encore « comme d’habitude », chez toutes les grandes enseignes citées plus haut – et genre, C’EST COMPLETEMENT OK. Je le répète, ma démarche de me mettre à la slow-fashion est personnelle et uniquement personnelle, et JAMAAAAIS de ma vie il ne me viendrait à l’idée de juger mes copines parce que leur dernière robe vient de chez H&M ou qu’elles viennent de craquer leur slip chez Forever 21. Ce serait complètement débile et malvenu.

Pourtant, j’ai toujours l’impression qu’elles me répondent de manière gênée quand je leur demande d’où vient tel ou tel truc qu’elles portent et que je trouve joli, et que le truc en question est issu de la fast-fashion. Un peu comme si j’allais me fâcher, les faire culpabiliser ou me moquer – ce qui serait une réaction bien idiote, car qui suis-je pour me permettre une telle chose? De manière assez naturelle, mes copines ont donc arrêté de me parler de leurs envies shopping, de leurs derniers achats ou juste, de me proposer d’aller faire les boutiques avec elles (alors que clairement, je dis pas non à un tour chez Primark puisque j’y achète encore mes collants, J’AVOUE TOUT).

Alors les filles si vous passez par là: je suis toujours amoureuse des fringues, juste pas de la même manière, alors ne me laissez pas sur le carreau et continuez à m’envoyer des photos depuis les cabines d’essayage, ça me manque de connaître votre garde-robe par coeur ❤

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4 – J’ai l’impression de mener une double vie

Je m’explique. Si vous me connaissez dans la vraie vie ou suivez mes Stories sur Instagram, vous devez savoir que je tiens une petite chronique mode pour le média dans lequel je travaille. Intitulée « Le look à copier », j’y décrypte la tenue d’une star, en calcule le coût total, et donne des alternatives pour se l’approprier pour bien moins cher… et donc, 99% du temps, avec des pièces de fast-fashion. Ce qui est normal: je dois m’adapter à l’audience, respecter la ligne éditoriale de ma rédaction et surtout, ne pas mélanger travail et opinions persos.

En soit, ça ne me dérange pas, parce que je sais que je fais « juste » mon travail. Tout simplement. Mais c’est un peu étrange de s’entendre parler de Boohoo ou H&M alors que l’on en achète absolument plus 😀 . Et il y a aussi le travail en amont du tournage: je me retrouve généralement à surfer pendant de grosse demi-heures sur des sites de fast-fashion à la recherche de parfaits dupes de pièces de luxe repérées sur des célébrités… je vous raconte pas la tentation. Mais on va dire que ça fait travailler ma patience et ma foi en la mode durable, tout simplement. 😉

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5- Techniquement, je porte encore de la fast-fashion

Ben ouais. J’ai beau avoir fait un énorme tri dans mes placards, je possède toujours des vêtements en bon état achetés à l’époque où j’étais encore cliente d’ASOS et compagnie. J’ai notamment deux manteaux de chez Zara datant de 2008 et 2009 qui sont en état impeccable et que je porte encore. Jeter ces (nombreuses) pièces me semble être une erreur, en plus d’être un gâchis sans nom – ce qui serait complètement contreproductif dans ma démarche.

Ca amène parfois à des quiproquos un peu relous, dans la vraie vie (« Hanlala tu râles contre la fast-fashion mais je reconnais cette veste Pull&Bear, j’ai la même!!! »), mais surtout sur Instagram (et oui, encore ce satané Instagram), où certaines chipies s’amusent à remettre en cause mes valeurs et convictions sous prétexte que je m’habille encore avec les marques que j’ai décidé de bannir de mes séances shopping. Mais renoncer à acheter chez une enseigne ne rime pas avec « tout brûler et jeter même si c’est encore en bon état et portable », hein :/ Au contraire, réussir à faire perdurer des pièces conçues pour être « jetables », c’est plutôt une bonne chose !

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6 – Je suis en paix avec moi-même

De manière générale, j’ai enfin trouvé l’équilibre auquel j’aspirais. Je me sens droite dans mes bottes, je n’ai aucun mal à résister à l’envie de me passer une petite commande vite fait bien fait. J’arrive encore à me faire plaisir en chinant ici et là, et quand une pièce vraiment moderne / de fast-fashion me plaît trop et que je sais qu’elle aura sa place dans mon dressing, je me débrouille pour la trouver en seconde-main (ça a été le cas d’une paire de bottines H&M il y a environ un an).

Je me pose encore plein de questions, vous l’avez sûrement constaté en lisant mes paragraphes du dessus. Mais je sais aussi qu’il faut que j’y aille à mon rythme, que mes questions sont légitimes et que ma route vers un dressing 100% durable est longue, mais absolument pas impossible 🙂

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Manteau Héroïnes Paris / Robe Karina Dresses / Sac Vintage Place / Chaussures La Redoute

32 réflexions au sujet de « Ces petits trucs qui changent quand on décide d’arrêter la fast-fashion »

  1. C’est rigolo je vois qu’on a délaissé un peu prêt en même la fast fashion. Ca me dérange pas d’en consommer mais que en seconde main. Parce qu’au moins je sais si la pièce résiste au lavage. En revanche je n’arrive plus à acheter de neuf tout simplement parce que je trouve toujours un équivalent en seconde main. Bref ne plus consommer neuf c est vraiment une libération pour moi même si je n’ai pas un joli style rétro comme toi 😉

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  2. Rhalala mais nos parcours sont tellement similaires ! Bien que j’ai toujours chiné, j’ai été addict à la fast fashion comme toi, j’étais du genre à faire les soldes dès le premier jour (voir en ventes privées), à lire 5 magazines de mode par mois… 🙈 Et puis progressivement les fripes ont été de plus en plus nombreuses dans mon dressing, jusqu’à devenir mon unique source vestimentaire depuis presque un an maintenant ! Et petit à petit j’ai appris à maîtriser ce sentiment « d’envie » devant les nouveautés… Alors courage ma Nawal, le chemin de la mode « propre » n’est pas simple mais tu n’es pas seule sur cette voie 😉❤️

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    1. Ahaha je suis heureuse de lire que je ne suis pas la seule à avoir vécu des années de folie et de fièvre acheteuse… (j’étais PAREIL pour les soldes, une vraie tarée j’te jure hahaha)…. et heureuse de lire que c’est possible de s’en sortir! (mon dieu je parle comme une ancienne addict!). Merci pour ton retour en tout cas, c’est d’ailleurs les comptes comme le tien qui m’inspirent et me motivent au quotidien dans ma démarche ! ❤

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  3. Tellement juste ton article. Moi après 3 ou 4 ans, j’en suis à la « phase 2 » : essayer de faire avec ce que j’ai (et donc ne même pas aller dans les boutique sauf quand je cherche quelque chose de concret.)
    Alors sinon, je te préviens, pour ma part, pour les cadeaux, j’en ai eu beaucoup moins parce que « je ne savais pas quoi t’acheter toi qui est si ethique ». Mais après c’est comme le zéro Waste, on commence très radical, puis on s’assouplit un peu avec le temps (par exemple pour les fringues de sport, ou le sous vêtements, même si je suis regardante sur la qualité, je dois me plier au made in china très souvent)

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    1. Hello Sophie, merci pour ton gentil retour sur mon article 🙂 C’est chouette de lire le témoignage et l’expérience d’une personne qui en est déjà à un stade plus avancé! Et en effet, je n’ai pas, moi non plus, encore trouvé de solution pour les fringues de sport, les pyjamas et les sous-vêtements – le pire étant les collants arg! Bonne soirée !

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  4. Coucou,

    C’est super ce que tu fais! Moi je n’aime pas trop le second main mais j’essaye de moins acheter aussi en fast fashion. En fait, je prends des vetements plus de marque, forcément, j’achete beaucoup beaucoup moins!

    Je comprends tout à fait qu’instagram c’est dur. les blogueuses sont la pour donner envie d’acheter forcément alors on a envie de tout ca mais il faut prendre du recul et c’est tout ^^
    Bisous
    Aurélie

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    1. Coucou Aurélie! Hahaha je te comprends, je suis bien consciente que la seconde-main n’est pas pour tout le monde: j’ai plein de copines qui ne supportent même pas l’idée de porter un vêtement déjà porté, et je me dis, chacun son truc après tout! Il y a bien sûr d’autres alternatives – rien que le fais de mon acheter et de faire durer ses vêtements le plus longtemps possible en est une, alors bravo ! 🙂 Des bisous !

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  5. Mais que j’aime te lire !! Je suis tellement d’accord avec toi. Après 2 ans de reconstruction de dressing j’ai pris une gifle quand je ne me suis plus reconnue. Quand pareil je voulais tout tout dessuite et une nouvelle robe pour chaque sortie parce que sinon j’allais avoir l’air de quoi… sur instagram… wait wait wait !!! tu massacres ton budget et la planète et ta santé mentale pour un réseau social ?! Bon et bien voilà, j’ai fait un vrai tri honnête dans mes affaires. Et je ne me suis désencombrée de rien avant d’avoir prit l’ampleur du gâchis… J’ai tout porté dans une ressourcerie parce que j’adore le concept et que les ventes des livres via eux servent à financer des programmes contre illettrisme (recyc’livres). Et je me suis interrogée. Sur l’argent que je dépensais. Sur les produits que j’achetais. Ce que je cherchais à prouver. Si y avait pas un moyen de me faire plaisir tout en étant douce avec la terre. Déjà je n’achète plus que des DVD et des livres de seconde mains. Pour les vêtements j’ai encore du mal à trouver mon bonheur, je n’ai pas la patience de chercher et surtout je ne sais pas où chercher. Mais ça viendra. Et je rends compte que l’air de rien depuis un pull et un pantalon en septembre juste avant ma prise de conscience, je n’ai plus acheté de vêtements. Alors oui ça me manque, mais je pense que c’est vraiment la force de l’habitude parce que malgrè mon tri honnête, mon placard dégueule encore. Et je me débrouille pour trouver de nouvelles associations… Accessoiriser différemment. Je n’ai pas entrepris cette démarche pour les fringues. J’en suis aussi arrivée là avec les produits de beauté aussi… Mais comment on arrive à accumuler autant de choses c’est incroyable ! Bon je suis très loin du minimalisme mais, comme toi, j’ai envie de vraiment faire attention à ce que j’achète et aux conséquences. Même si ça veut dire plus de partenariats, même si ça veut dire que je ne ferai pas rêver les gens sur Instagram… même si ça veut dire qu’on va me voir plusieurs fois avec la même robe parce que je l’aimerai d’amour et que je ne m’en lasserai pas avant la sortie de la collection d’après !!

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    1. Coucou ma jolie, merci pour ton retour tellement adorable, personnel et bienveillant, ça me touche énormément. Ca me parle tellement, ton « Tu massacres ton budget et la planète et ta santé mentale pour un réseau social ?! », mon dieu ! Et je te rassure: malgré mes innombrables tris, mon placard « dégueule » encore… Enfin bref, tout ça pour dire qu’admettre notre folie consommatrice est déjà un grand pas, et je suis fière de nos prises de consciences respectives ❤ Des bisous !

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  6. Merci pour ton article, et évidemment je m’y retrouve complètement. J’ai aussi arrêté la fast-fashion et ne m’habille qu’en friperie ou vide grenier (enfin presque, parce que les sous-vêtements …). J’adore redonner vie aux vêtements de mamies, les moderniser et voir leur visage s’illuminer devant mon enthousiasme face à une robe aux imprimés tigrés. Pour moi, chiner c’est également une chasse aux trésors, tu ne sais jamais ce que tu vas trouver, peut-être rien ou un trésor (coucou les mocassins Céline à 7€), chiner c’est partir à l’aventure. Alors c’est vrai qu’au début c’est compliqué, parce qu’on est un peu perdue, on ne sait pas où regarder, mais il ne faut pas se décourager, à force notre oeil se développe et on sait ce qu’il nous faut. Par exemple, moi je regarde les couleurs et les matières en priorité. Bref, chiner c’est la vie ❤

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    1. Coucou Charline! Déjà, désolée pour le temps de validation et de réponse, je n’avais reçu aucune notification… Ahah je suis comme toi, j’achète tout en seconde-main sauf tout ce qui est sous-vêtements et pyjamas, et j’ADORE l’idée de « redonner vie aux vêtements de mamies » ❤ Tu l'as bien dit : chiner c'est la vie! En ce qui me concerne, je suis toujours à la recherche d'imprimés qui changent et bien sûr les matières sont devenues une priorité: j'en suis devenue capricieuse, si les chemises ne sont pas 100% soie je rechigne un peu plus à les acheter hahaha. Des bisous !

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  7. Coucou ! Ton article me fait beaucoup penser à une video de Sarah Hawkinson, le fait de voir ses amies ne plus proposer de virée « shopping »,etc. Sinon pour continuer dans ta démarche éthique je te conseille le blog et le compte insta de peau neuve, notamment la catégorie mode écolo ou tu devrait trouver quelques pistes pour des collants 😉
    Perso j’essaye tant bien que mal d’arrêter mais je ne suis encore qu’au début de ma démarche… J’ai trié tous mes vêtements, et j’essaye d’acheter plus conscient, je privilégie le coton bio et les sites de secondes mains. Mais j’ai du mal et je culpabilise souvent quand je craque même si je le fait de moins en moins souvent !
    Merci pour ce super article en tout cas, ton honnêteté fait du bien !

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    1. Hello! Pour commencer, he suis désolée pour le temps de validation et de réponse, je n’avais reçu aucune notification arg. Je suis allée voir la vidéo dont tu parles, elle est top, et ça fait tellement DU BIEN de voir que je ne suis pas la seule à avoir ce genre de réflexion. En revanche je trouve ça dommage qu’elle parle de « struggle », j’ai le sentiment que sa démarche se fait vraiment dans la douleur hahaha. Merci pour tes conseils de compte je vais aller jeter un oeil 😀 En tout cas ne culpabilise pas même quand tu craques, tu es humaine et tu fais déjà beaucoup ❤ Des bisous !

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  8. Je ressens la même chose en ce qui concerne Instagram ! Je résiste aux pubs et aux envies d’acheter les dernières tendances, mais c’est pas toujours simple. Surtout que j’ai décidé de ne plus acheter récemment pendant une période.
    Et le dileme du like, j’y suis aussi confrontée… J’ai envie de liker les choses qui prônent mes valeurs mais bon, certains looks méritent un petit like aussi ahah !
    En tout cas, super décision !

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    1. Helloo ! Pardon pardon pour le temps de validation et de réponse, je n’avais reçu aucune notification pour mes commentaires 😥 EN TOUT CAS, ça fait plaisir de voir que je ne suis pas la seule qu’Instagram rend folle hahaha ! Des bisous ❤

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  9. Hello ! J’ai une solution plus durable mais chère :
    Pour les collants, surtout pour les collant opaques je vais chez wolford et j’ai une paire de collant sans pied, noir, opaque depuis 2009 !! elle est nickel, donc… voilà.. pour une basique c’est top.

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